dimanche, 15 novembre 2009
Centre Mère Thérésa à Agra

Dans la ville D'agra, nous avons visité le Centre Caritatif de Mère Thérésa (1910-1997).Pour une fois, je n'ai pas sorti mon appareil photo car cela me semblait bien déplacé devant la pauvreté des lieux.
Nous avons été reçu par une soeur, assez âgée mais qui respirait la bonté.Elle nous a d'abord emmené à la maison des enfants.Sur un tapis, à l'entrée, on pouvait voir une dizaine de bébés couchés qui bougeaient dans tous les sens.Des femmes, venaient s'occuper d'eux s'il y avait un qui pleurait ou avait souillée sa couche.A mon approche, il y en avait un qui semblait tendre ses petites mains vers moi et je n'ai pas résité à l'envie de le prendre dans mes bras.Il était si mignon que je me suis demandé comment une mère pouvait avoir le coeur de se séparer de ce petit ange.
Les autres membres du groupes en ont fait de même et tous les bébés se sont retrouvés enveloppés d'un peu d'amour.
Les femmes du centre s'occupent très bien des enfants, mais ils sont trop nombreux et malgré leurs bons coeurs, les fonds restent manquants pour mener à bien leur quête.
En continuant la visite, nous avons vu des enfants plus grands, puis des personnes handicapées.Toutes sont redevables aux soeurs pour leurs dévouements envers les plus démunis.
Nous sommes allés jusqu'à la petite chapelle du centre, et moi qui ne prie pas très souvent, je me suis vu verser une petite larme et me tourner vers les cieux.
La soeur qui menait la visite nous à dit qu'elle avait peu de subventions et qu'elle ne gagnait rien, de toute façon, elle ne le faisait que par amour, sur cette phrase, un des mmbre du groupe tiqua, il lui dit qu'il ne comprenais pas qu'on puisse passer sa vie à s'occuper des autres.Le pire, c'est qu'il était très sérieux cet égoïste profond.
Bref, je donnais une petite contribution à ce projet magnifique et la soeur me donna un petit médaille de la vierge Marie que je garde depuis toujours avec moi.
Elle me rappelle les jolis yeux du bébé que j'ai pris dans mes bras , que le monde est parfois tendre et que l'amour existe vraiment.
12:47 Publié dans Inde | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Commentaires
Merci, chère Patrycia , pour votre fidélité. Je voulais justement vous demander des conseils pour draper mon sari : ça n'a pas l'air évident. J'espère qu'on se rencontrera un jour...A Calcutta aussi il ya un centre Mère Yhérésa et nous avons rencontré des volontaires, j'en parlerai bientôt...
Ecrit par : bau | dimanche, 15 novembre 2009
Mère Thérésa, bien sûr : faute de frappe...
Ecrit par : bau | dimanche, 15 novembre 2009
"Il était si mignon que je me suis demandé comment une mère pouvait avoir le cœur de se séparer de ce petit ange."
Une phrase typique des touristes. Lorsque vous n'avez que des poubelles a trier comme repas ou que votre enfant est né avec une épée de Damocles au dessus de sa tête parce que c'est une fille, vous lui sauvez la vie en vous en séparant.
Mais seule une mère peut comprendre qu'il faut parfois se séparer du fruit de ses entrailles pour espérer le voir s'épanouir.
Ecrit par : Maeva | mercredi, 30 décembre 2009
Primo, ce n'est pas une phrase typique des touristes.ensuite, ce n'était pas une fille au risque de vous décevoir et pour finir je sais très bien ce que peut ressentir une mère puisque je porte moi-même une vie en moi.
Inutile de poster des messages totalement sans intérêt mais par politesse, je ne vous l'effacerai pas.
Après tout, il faut savoir écouter tous les avis même les moins pertinents.
Ecrit par : patricya | mercredi, 30 décembre 2009
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