samedi, 29 août 2009

Camel safari

Lorsqu'on passe par Jaisalmer, il est presque impossible de ne pas succomber au "Camel Safari" dans le désert du Thar.

En général, on fait une nuit dans le désert avec une petite balade de deux heures en Dromadaire.

A mon grand désespoir, nous ne dormions pas à la belle étoile, mais dans une petite hutte:

De même, il y avait un chamelier qui tenait les rennes à notre place, pas très autonome mais une belle expérience quand mmême.

Je fus surprise par la montée lorsque le dromadaire passe de la posotion couchée à la position debout, il faut être bien accrochée, car on risque de chuter vers l'avant.Si j'avais eu une caméra, on aurait entendu des petits cris de paniques émanant de ma partenaire et moi.

 

 

 

 

 

 

jeudi, 27 août 2009

Jaisalmer: la ville dorée

 

La ville de Jaisalmer est la plus grande ville dans le désert du Thar et la plus proche de la frontière Pakistanaise. Les bâtiments semblent sortis du sable et arborent une jolie couleur beige.

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Sur la route, nous eûmes l'enchantement de voir un troupeau de dromadaires. Mais, cela semblait normal pour notre chauffeur, à croire que plus rien ne réussi à l'émerveiller. «Ah, ces touristes ! Devait-il penser ».

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Il y avait une cours devant notre chambre d'hôtel ( je n'ai pas pris beaucoup de photos des sites d'hébergement qui n'ont guère d'intérêt selon moi) dans laquelle une tortue résidait. La pauvre passait ses journées à tourner en rond.

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Ensuite, nous avons visité le fort de la ville avec le groupe avant une promenade avec C.

 

 

C'est à cette occasion que nous avons fait plus ample connaissance avec la population locale.

Dans une boutique, nous avons rencontré Raju et Liloo avec qui j'ai appris mes premiers mots en Hindi en dehors de Namasté ( bonjour) et Shoukria ( merci), je savais alors dire Chelo ( dégage) et quelques mots sympas que m'a appris Raju pour me débarrasser des personnes trop collantes. ;-)

Avec Liloo, j'ai appris la phrase culte: " Everything is possible in India" que j'ai entendu très souvent tout au long du voyage au fil des rencontres et d'ailleurs, j'en suis convaincue ;-)

Liloo, nous proposa une visite de la ville en moto et nous visitâmes un temple Jaïn , les abords du lac, et  Bara Bagh  où se trouvent des stèles à la mémoire de Maharaja et de leurs femme faites Satîs.

Pour info:

Les Satîs sont ces femmes qui décidaientt de s'immoler sur le bûcher funéraire de leur époux.Avant, elles laissaient les empreintes de leurs mains sur les murs du palais en guise de signature.

Elles étaient ainsi vénérées après leur mort alors que si elles survivaient à leur mari, leur sort était plus que désagréable, oubliées de leur belle famille et sans aucun intérêt pour les autres.Il valait donc mieux être une satî qu'une veuve.

Dans les années 90, une femme des campagnes indiennes s'était rendue satî, ce qui choqua la population citadine, mais, elle fût un véritable exemple pour les habitants des campagnes lointaines, bien plus traditionnalistes.Heureusement, cette tradition a "normalement" disparue.

 

Voici pour finir une photo d'une autre des mes rencontres au niveau du lac, étrange, je n'en avais jamais vu de tricolore:

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A la fin de la promenade en moto ( aïe pour la conduite indienne!!), Raoul, l'un des motards nous fit visiter un chantier d'hôtel mené par son cousin.Je vous laisse admirer leur ingéniosité pour surélever les sols.En tout cas, je sais maintenant à quoi servent toutes les poteries que l'on trouve dans les marchés.

Sans commentaires:

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mercredi, 26 août 2009

Ramdevra

Sur la route de Jaisalmer, nous avons fait une halte à Ramdevra.
Cette petite ville du désert du Thar est un lieu de pélérinage.Les hindoux viennent s'y receuillir après avoir souvent fait un passage par le temple des rats.

Tout de suite, je fus enchantée par la multitude de couleurs autour de moi, les odeurs d'encens et les beaux petits beignets tout chauds qu'on pouvait voir sur le chemin menant au temple.

A l'intérieur, tout respirait la joie de vive, plusieurs personnes dansaient ou jouaient de la musique.Ici, on nous donna même des petites sucreries à donnez en offrandes aux dieux.... et cette fois -ci, à ma grande surprise, ce fut gratuit.

Un groupe de femme en tenues traditionnelles incista pour être pris en photo, en revanche, des paparazzi en herbe ne se gênaient pas pour nous photographier avec les portables derniers cri, mais, c'était de bonne guerre.

Après avoir partagé la fièvre de cet instant, nous quittions Ramdevra pour rejoindre Jasailmer, la ville sortie du désert.


lundi, 24 août 2009

Bikaner


Nous avons passez une nuit à Bikaner, dans le désert du Thar avant de rejoindre la ville de Jaisalmer.
Il y avait ici aussi un fort rouge à visiter, celui de Junagadh, et je ne m'en suis pas priver.D'ailleurs, notre hôtel était une annexe de ce dernier.

En nous promenant dans la ville avec C., nous sommes tombées sur un camion de militaires.Après avoir discuté ( toujours difficilement) avec eux, en leur expliquant que moi aussi, j'étais militaire, ils me permirent de faire une photo avec eux.

En Inde, il n'y a pas de femmes soldats ou Sous officier dans l'armée, elles sont au minimum Officiers et travaillent dans les bureaux.

Voici quelques photos de Bikaner:




vendredi, 21 août 2009

Love Aaj Kal

Dans la ville de Jaîpur, on trouve paraît-il l'un des  plus grand cinéma du Rajasthan.Nous avons décidé de goûter à la culture bollywoodienne en allant voir "Love Aaj Kal" au cinéma le Raj Mandir.

 

Pour le choix du film, nous nous sommes laissés porter par les différentes et multiples affiches de publicité sur l'évènement.

Les photos sont intérdites à l'intérieur du bâtiment, mais c'est tout simplement grandiose.La décoration est très kitch comme presque tout ici mais ça reste très chic et jolie, du rose et du bleu un peu partout.

Il y avait une foule immense de personnes, j'ai pu constaté qu'il y avait pas mal de français tout de même en dehors de nous 16 ;-)

Les tickets avaient été achetés 3 heures avant la séance et nous n'avions déjà plus de places "Diamant", c'est à dire dans les loges à l'étage.A la place, nous avions des places numérotées ( en bas), de la catégorie "émeraude".Comme partout, les pop corn et boissons sont vendues juste à l'entrée des salles.

Les sièges sont plus que confortables, et on a la possibilité de prendre la position allongée pour les 3 heures de film en comptant l'entracte de 30 minutes.

 

L'ambiance durant le film est bien loin des salles françaises.A chaque scènes houleuses ou romantiques, des cris ou applaudissements couvrent les voix des acteurs ( ce qui est peu gênant dans la mesure ou le film était en Hindi et un peu anglais alors, pour la compréhension, c'était limite); des téléphones portables sonnent à tou va ( ce qui aurait provoqué des grognements en France) mais tout ceci fait partie intégrante de la culture indienne et il aurait été dommage de rater ce spectacle.

 

Le Film:

Je rappelle que le film était en Hindi et qu'il fut pour moi surtout visuel ( multitude de couleurs, des danses, les regards des personnages et les expressions indiennes) avec parfois quelques mots en anglais qui permettaient de comprendre un peu l'histoire.

C'est l'Histoire d'un homme et d'une femme qui se rencontrent et qui tombent amoureux ( so cute!!!).Plus tard, ils décident de faire une cérémonie de séparation: "breaken party" où ils se permettent d'aller voir ailleurs chacun de leur côté.Jusque là, vous suivez?

L'oncle du jeune homme lui raconte alors son passé avec une fille, et nous voici plongés dans deux histoires parallèles.

Bref, la fille se marie alors qu'elle aime toujours son ex et lui, se meurt d'amour pour elle.

 

On y rajoute des danses et de la musique, tout est bien qui fini bien.... ah, l'amour!!!

 

Voici et extrait du film:

 

 

La sublime actrice:

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Deepika Padukone

 

Un agréable moment à passer et de bons souvenirs.Et bien que certains disaient que 3 heures seraient trop longues pour un film made in India, ceux là même étaient déçus que ça se finisse si vite.

 

jeudi, 20 août 2009

Le temple des rats


Sur la route de Bikaner, nous avons fait un arrêt à Deshnok où ce trouve le fameux Temple des rats.
"Des rats!!", moi qui déteste ces affreux petits rongeurs, j'allais être servie.Pour la première fois, j'optais pour des chaussettes dans un temple au lieu de rester pieds nus.Je m'imaginais déjà des rats par  centaines, grouillants dans tous les sens et surtout, me montant sur les pieds.Pour ça, je n'étais pas du tout rassurée.

La première chose qu'on remarque à l'intérieur, c'est bien entendu l'odeur de fiantes de rats, et d'urine... pas terrible.Pour arrivée jusqu'à l'autel de Karni Mata, on suis un passage balisé par des barrières, et en y regardant de plus près ( je n'ai pas tout de suite fait attention), il y a des rats qui dorment dessus, dans tous les sens.


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Les rats sont biens nourris par les pélerins qui viennent les vénérés, et je peux vous assurer qu'ils ne sont pas du farouches et n'hésitent pas à venir quelques fois franchir un pied de voyageur qui gênerait leur route.
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Etrangement, ces rats n'ont jamais été porteurs de maladies.
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La légende:

Karni Mata ( réincarnation de Durga, la mère de Ganesh)  était une sainte femme ayant vécue jusqu'à 151 ans au XV ème siècle.Elle appartenait à la caste des Charans, celle des pasteurs et des bardes.
Un jour, elle se rendit au royaume de Yama ( le premier homme et le premier mort) pour réssusciter un enfant, mais à son arrivée, ce dernier avait déjà été changer en gros rat blanc.Furieuse, elle décida que les membres de sa caste de devaient plus transiter par le royaume du dieu de la mort , et seraient directement réincarner en rat.



Pour la petite histoire, si on voit le rat blanc dans le temple, cela porte bonheur.050516_sourisdeLabo.gif
Je n'ai malheureusement pas eu cette chance.

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Si vous avez le malheur de marcher sur une de ces adorables petites créatures, vous devrez payer une amende assez particulière, il vous faudra donner un statue de rat en Or.Alors, faites attention en posant les pieds au sol. ;-)


(photo internet: rat blanc)

mercredi, 19 août 2009

Mandawa en passant par Nawalgarh

 

En allant à Mandawa, nous nous sommes arrêtés à Nawalgarh, une petite ville connue pour ses magnifiques Haveli construites entre le XIX ème et le XX ème siècle.

Les Haveli sont des maisons ayant appartenu  jadis aux maharaja.Aujourd'hui, celles qui ne sont plus utilisées par les familles sont pour la majeure partie d'entre elles reconverties en hôtel ou tombent en ruines.

Je n'est pas beaucoup de photos de cette journée car je n'étais pas au meilleur de ma forme.

Nous avons vite trouvé un guide francophone pour faire le tour de la ville sans compter d'un petite troupe d'enfants qui nous suivait en permanence... c'est sûr, nous étions bien encadrés.Attention, s'ils commencet à vous dire qu'ils collectionnent des euros contre des roupies = arnaques totale ;-)

 

 

A Mandawa, nous étions logés dans une magnifique Haveli, l'accueil à l'hôtel fut grandiose avec laché de pétales de roses et petit collier en fleurs.Le soir, nous eûmes un spectacle de marionnettes et je me risquais même à faire le marionnettiste.... pas très concluant.Le lendemain, pour la visite de la ville, j'étais un peu absente tiraillée par quelques maux de ventre.

 

 

 

 

mardi, 18 août 2009

Le village de Samode

En quittant les enfants recueillis de Jaïpur, nous avons pris la route pour Mandawa.Mais avant, petite escale à Samode.

Samode est un petit village situé au milieu des collines.Son intêret touristique est un magnifique palace.Cependant, une fois sur place, lorsque l'animatrice nous demanda de choisir entre visiter le palace et découvrir le village, je préférais connaître la population d'autant plus qu'un jeune homme, Gaiju se proposa de nous servir de guide à titre gratuit a t-il répéter encore et encore.

Au bout de 4 jours en Inde, je ne croyais plus du tout à la gentillesse et aux services gratuits, et pourtant, dans ce village, les gens sont simplement généreux.

Voici l'entrée du village:

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Ma première rencontre avec les singes:

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Je fus très étonnée par la propreté des lieux, les sols sont totalement en pavés.Une petite fille balayait les rues et Gaiju m'expliqua que c'était le travail de safamille.En faut, chaque famille à une spécialité dans le village et pépétue les traditions.Pour lui, il s'agit de la peinture.Un troupeau d'ânes passa à côté de nous à se moment:

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Ensuite, nous entrâmes dans une école où je me sentais mal à l'aise car je n'avais pas de stylos ou cahiers à donner aux petits, mais là encore, Gaiju me rassura en me disant qu'il m'enverrai leur adresse via internet et que je pourrai faire les dons comme je le voudrai.Nous sommes arrivés à l'heure du repas ( gratuit, offert par la ville aux enfants) et les institutrices nous ont même proposé de partager ce dernier avec les enfants qui se faisaient une joie de nous recevoir ( même sans stylos), mais, je déclinais cette offre généreuse.

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Nous avons rencontré beaucoup de monde au village, charmant et de tous les a^ges, comme ce promeneur de .... dromadaire:

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Ou encore le joaillier vraiment très doué qu'on a pu voir en plein travail:

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Samode m' offrait une vision totalement différente de celle que me renvoyait l'Inde depuis mon arrivé, calme et propre.
En repartant, Gaiju s'arrêta devant une maison où discutaient deux femmes et nous proposa de boire le chaï avec ses amies.J'étais accompagnée de ma copine de chambre C. ( elle ne veut pas voir son nom sur le net, petit clin d'oeil).La maîtresse de maison étais très souriante à l'opposé de sa copine.Celle-ci ne faisait que se moquer de nous, les chaussures de C. qui selon elle faisait hommes, ou bien, mes cheveux qui l'intriguaient au point qu'elle me demanda si j'utilisais une machine pour les rendre si frisés.

Elle s'absenta un moment pour aller chercher le Thé avec l'autre femme ( désolée, j'ai oublié leur noms, honte à moi), et Gaiju, nous rassura une fois de plus mais avec une histoire plutôt comique.Selon lui, Miss moqueuse venait de Kolkata (Calacutta) et et gens de là bas naîtraient avec une mine fermée qu'ils ne quittaient plus jamais alors que les gens du Rajastha, eux, ont toujours le sourire.

Sur cette histoire abracadabrante, nos hôtesses sont revenues et la maîtresse des lieux avec un énorme sourire aux lêvres.Gaiju rajouta:
" vous voyez bien qu'elle est de chez nous!"
Ce fut à notre tour de rire.

Tous les trois prirent un verre d'eau avant le Chaï, qu'ils ne nous proposèrent pas puisqu'ils savaient que l'eau du robinet nuisait aux touristes.

Après des au revoir, séance photo, bienvenue en Inde et bon voyage, nous prîmes congé des deux femmes et piquâmes un sprint pour atteindre le bus qui partait déjà.

Echange rapide de mail avec Gaiju et promesse de lui écrire et envoyer les photos ( ce que je vais faire de ce pas) et départ pour Mandawa.


lundi, 17 août 2009

Jaïpur, la ville rose

Après Delhi, nous avons visité Jaïpur, dite: Pink city car la plupart de ces façades sont roses.

Durant ces deux jours, nous avont été accompagné par Surgeet, un organisateur local.Il faut dire que je lui ai donné bien du mal, car il devait toujours attendre la dernière et c'était moi. Découvrir un pays, ce fait plutôt par les contacts avec la population selon moi, et je passais mon temps à discuter ou du moins, baragouiner avec mon anglais approximatif.

A Jaïpur, nous visitâmes la façade du palais des vents destiné aux femmes du maharaja afin qu'elles aient une vue sur la ville, et Ambert fort .... que nous avons atteint à dos d'éléphant, une expérience mémorable.

 

 

 

Mais malgré la beauté de toutes ces pierres, la visite que j'ai préférée ici fut celle des enfants recueillis par l'association JKSMS et médecins du monde.Je m'y attarderai un peu plus d'ailleurs.

 

 

 

JKSMS est une ONG indienne aidant les enfants défavorisés, abandonnés ou battus à se reconstruire.Elle est soutenue par "médecins du monde" mais reste essentiellement indienne par son personnel.

Claire est la seule française de médecin du monde sur place, elle nous a reçu pour nous expliquer le rôle de l'association.

Il existe un numéro de téléphone disponible pour tous les enfants 24h/24... en fait, que les garçons pour le moment, mais tout est mis en oeuvre pour aider aussi les petites filles.30 minutes après l'appel, les enfants sont récupérés où qu'ils soient dans la ville.

Ils sont logés, nourris et reçoivent une éducation scolaire.Les animateurs s'occupent bien d'eux et ils retrouvent la cellule familliale qui leur faisait défaut.

Nous fûmes bien accueillis par ces petits hommes dont les âges variaient de 4 à 15 ans.Bracelets de bienvenu, "peintures" sur le front et même un chant en français: " frère jacques" ( qui doit être la chanson française la plus célèbre là bas), sans oublier le Chaï.

 

JKSMS lutte également contre les accouchement barbares dans les 10 bidonvilles dont elle s'occupe à Jaïpur, de redonner une identité civile au population oubliées de l'Etat et veille à ce que les femmes s'occupent de leurs nourissons de sexe féminin encore trop délaissés et qui finisse par mourir de mal nutrition.

Les fonds manquent encore terriblement, merci à Arvel qui donne une partie des fonds de chaque voyage à une association de ce type.

 

http://www.ynternet.ch/jksms/

 

 

 

 

dimanche, 16 août 2009

Delhi 1

Mon voyage s'est achevé depuis déjà 2 jours, mais il me fallait le temps de redescendre sur terre.

 

Petit message pour Estelle qui fera bientôt le même tour que moi ;-) :

 

Le séjour avec Arvel était digne de mes attentes, pas trop organisé et pas trop livré à soi-même.Pour une première fois en Inde, c'était vraiment bien.

Cependant, la prochaine fois, je pense me faire loger chez l'habitant au plus proche de la population.

 

Nous sommes arrivée à Delhi le 25 juillet à 5h du matin, après avoir rempli des fomulaires indiquants qu'on ne venait pas d'une zone à risque ( grippa A), donné une adresse aux contrôleurs en plus d'une adresse e-mail, nous pouvions officiellement rentrer en Inde.

La première chose qui je fis fut un petit tour aux toilettes.Il y avait une dame pipi 'comme partout d'ailleurs' qui nous tendait une serviette d'une main et réclamait un pourboire de l'autre.Je lui donnais alors 2 euros et mon amie 50 cts.La femme la regarda d'un oeil méprisant exprimant aisi sa colère.Elle ne manquait pas d'air, puisqu'en moyenne, elle reçoit 2 roupies, soit moins de 5 cts d'euros ( 1 euro= 66 roupies).Ce fut le premier contact avec la population.

A l'extérieur de l'aéroport, c'était le chaos total, un autre monde: du bruit de tous les côtés, des coups de klaxons intenpestifs, les odeures dont je vous ai déjà parlé, des hommes qui dorment partout à même le sol ou sur des véhicules, des enfants qui accourent pour vendre des objets ou dmander argents, stylos ou shampoo avec un accent anglais difficile ( je note que notre accent français est aussi affreux en anglais), des ordures qui jonchent les rues et enfin au loin: nos taxis.

Arrivée à l'hôtel, on nous offrit le Chaï, thé typique de l'Inde avec du lait et des épices, puis visite de Old Delhi avec son fort Rouge et sa grande mosquée.

Dans la plupart des monuments indiens, il faut compter entre 50 et 200 roupies supplémentaires pour les appareils photos et un peu plus pour les caméras.

 

 

 

Comme moyen de transport, j'ai testé le rickshaw moteur et le rickshaw vélo.

On croit mourir à chaque coup de volant des conducteurs,mais, ça passe toujours.

Il faut croire que les "mini autels" sur leurs tableaux

de bord n'y sont pas étrangés ;-)

 

 

 

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